Paul Hoffmann, alias Oxymore


Aller au contenu

Menu principal:


sainte








Une sainte présence


Comme un soleil couchant qui luit au crépuscule
Sa chaleur fatiguée d’un jour beaucoup trop long,
Mon âme condamnée par de trop vives passions
Couche ses envies dans le lit d’une crapule.

Ces traînées de pourpre chantent leur mélodie
Dans le feuillage noir des grands ifs qui se dressent;
Seule une présence trouble cette caresse
D’une langueur rougie au cœur de l’harmonie.

Traversant les odeurs vaporeuses de la terre,
Mes pas cherchent une trace où marquer de leurs empreintes
La nature généreuse offerte à mes chimères.

Dans sa silhouette élancée, ma sainte
Se tient à genou, aux pieds d’une crapule,
Elle luit au soleil couchant du crépuscule.







Retourner au contenu | Retourner au menu