Paul Hoffmann, alias Oxymore


Aller au contenu

Menu principal:


odeadiva
















Ode à Diva


Détachée, la diva en deuil se rit de l’archer
Car, d’un souffle ardent, ses cordes à l’unisson
Vibrent en harmonie et livrent la passion
D’une voix singulière aux pures sonorités.

Comment pousse-t-elle son cri frissonnant ? Qui sait !
Peu importe ! La fierté qui naît en son sein
Est légitime car elle reforme à dessein
Les râles du plaisir; ils brillent ses yeux de jais

Quand son mezzo-soprano envoûte l’auditoire
A en perdre la raison, prêt à défaillir,
De si de la, de ses insondables soupirs,
Qu’elle est belle, offerte dans sa longue robe noire.

Sa gorge déployée lance des airs hautains
Qui graveront à jamais leur timbre troublant
Dans les chairs animées par ce seul instrument
Aux notes douces amères pénétrant le matin.









Retourner au contenu | Retourner au menu